mardi, mai 17, 2011

Le Beau est toujours bizarre.



Une fille, de 20 ans, à Paris

Cinéphile à temps plein, étudiante quand la météo et son réveil lui permettent.
Épicurienne à ses heures, parfois à celles des autres.
Voilà pour la petite histoire.
Ce blog n’est pas un journal intime, mais un carnet de croquis.
Il s’agit ici non pas de parler de ma vie, mais de mes goûts, de mes idées, et de mes projets.
Ce qui, quoiqu’on en dise, est au final beaucoup plus personnel.

Je m’étais promis de vous servir en amuse-gueule une petite présentation de l’artiste qui est l’auteur de la photo qui me sert de bannière, Guy Bourdin, mais j’ai passé la nuit à repenser à Tomboy, le dernier né de Cécile Sciamma, et c’est donc à une critique de celui-ci que sera consacré mon premier billet.

Essayer de prendre les choses comme elles viennent, toujours, c’est la seule façon de ne rien laisser passer.

Cependant, vous ne couperez pas en illustration à ce premier post à une photo de Guy Bourdin; aucune logique là-dedans, je sais (ceux qui me connaissent dans la “vraie” vie savent que c’est une manie chez moi), mais je n’aime pas laisser un texte sans image, ou une image sans texte. Splendeurs et misères de la culture 2.0, comme dirait l’autre.



La première photo que j’ai jamais vu de lui, c’est celle-ci.



C’était à une foire de photographie d’art quelconque, sous la Pyramide du Louvre, cet hiver.
J’errais entre des clichés tous plus inintéressants les uns que les autres, quand je suis tombée en arrêt devant cette merveille.
Le jeu des matières, des textures, des couleurs, et le regard perçant de cet oeil mystérieux, opéraient sur moi un charme magnétique.
J’ai du rester 15, 20 minutes immobile à fixer cet oeil, et je n’ai rien retenu d’autre de cette foire d’ailleurs.
Le soir même, je suis rentrée chez moi et j’ai regardé tout ce qui était possible de trouver de Guy Bourdin sur le net.

C’était le début d’une grande histoire d’admiration.

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